CERA Centre International de l'Aikibudo

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Généralités sur l'aikibudo

AIKIBUDO La Genese M° Alain FLOQUET

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TEXTE de Maître Alain FLOQUET :  

  AF

" La génèse de l' AIKIBUDO "  (cliquez sur le titre ci à gauche)

 




Annexe historique

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De l'Aïkido moderne à l'Aïkibudo

Annexe

(I) Aiki-In-Yo : Utilisation du pouvoir positif et négatif des énergies unifiées.

(II) Han : Fief médiéval. Territoire placé sous I'autorité d’un Seigneur de la guerre nommé Hanshu.

(III) Shugyosha : combattant en quête perpétuelle de perfection technique et spirituelle.

(IV) Hokkaido : île du nord du Japon où le Maître Takeda Sokaku s'était installé.

(V) Makimono : rouleau manuscrit parfois long de plus d'un mètre. Objet précieux

(VI) Le Shibucho est le responsable d'une section locale : " Shibu ". Le Shibu est redevable d'un droit de type commercial au Hombu dojo (dojo central) propriétaire de l'art martial objet du Shibu.

(VII) Yudansha : pratiquant titulaire d'un grade Dan.

(VIII) Graduation des titres d'enseignant: Kyoshi = professeur (niveau 6/7/8e Dan), Hanshi = professeur émérite (niveau 8/9e Dan) Le titre de Shihan correspond plus généralement à la maîtrise de l'Art = Maître.

De l'Aïkido moderne à l'Aïkibudo

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Le développement de l'Aïkido Yoseikan en France

De l'Aïkido moderne à l'Aïkibudo

En 1974, Maître Alain Floquet, entouré de ses élèves, enseignants et pratiquants attachés à son enseignement et notamment de Claude Jalbert, ancien Président de l'école Aikido-Yoseikan, créa le C.E.R.A. (Cercle d'Étude et de Recherche en Aiki et Kobudo) afin de préserver l'originalité et la pérennité de l'Aikido-Jujutsu du Maître Mochizuki Minoru ainsi que de poursuivre son œuvre de création, conciliant l'élaboration et l'évolution permanente d'un art martial moderne, et l'attachement aux fondements éthiques et techniques de la tradition martiale.

A son tour, en 1974, Maître Mochizuki Hiroo créa la Fédération Française de Yoseikan Budo pour y accueillir la nouvelle discipline qu'il créa sous ce nom, en hommage à son père.

En 1978, le Maître Mochizuki Minoru, Directeur pour l'Aïkido au sein de la Fédération Internationale des Arts Martiaux, sise à Tokyo, délivra à Alain Floquet Shihan le 7e Dan d'Aikido , et le titre de Kyoshi, le faisant ainsi son représentant direct dans la pratique de l'Aïkido pour l'Europe. En 1990, il lui remit au titre de la Nippon Budo Kokusaï Renmei (Fédération Internationale du Nippon Budo), avec son 8e dan, le titre de Hanshi(VIII).

En 1982, lors d'un cocktail organisé en l'honneur du Maître Mochizuki Minoru par l'U.N.A. (Union National d'Aïkido) de la F.F.J.D.A., en la présence et à la demande de ses représentants officiels dont les maîtres Tamura et Nocquet, représentants l'Aïkido Aïkikaï en France et de Monsieur Bonnefond, le Maître Mochizuki Minoru dit à Alain Floquet : " ce que tu pratiques n'est pas de l'Aïkido ". Celui-ci répondit : " je sais, c'est votre enseignement ". Le Maître lui dit encore : " il faut que tu changes de nom ". Il fut alors proposé à Alain Floquet l'appellation " aïkijujutsu ". Il répondit " non ". Quelqu'un lança : " Yoseikan Budo ! ". Deux " non " firent écho, ceux d'Alain Floquet et d'Hiroo Mochizuki. Alain Floquet proposa alors celui qu'il avait en tête depuis quelques années déjà et qui compose idéalement le sens, l'esprit et le fond de sa pratique : " Aï " " ki " " bu " " do ". C'est ainsi qu'il choisit de nommer sa pratique et l'Art qui en découle " AIKIBUDO ", proposition qui reçu l'aval de ses interlocuteurs.

De facto, l'Aïkibudo fut l'art de Maître Floquet dont l'Aikido-Jujutsu du Yoseikan fut l'élément structurel fondamental.

En 1983, fut créé la Fédération Française d'Aïkido, d'Aikibudo et Affinitaires (F.F.A.A.A.) avec l'aval du Ministère de tutelle, au sein de laquelle Alain Floquet fut nommé naturellement responsable technique pour l'Aïkibudo.

Maître Alain Floquet a su perpétuer la tradition martiale et l'originalité des grandes écoles représentées par ses Maîtres, s'inscrivant ainsi dans l'héritage culturel et martial du Japon ancien et dans la lignée des grands noms du Budo japonais qui ont inscrit leur marque dans l'Histoire de leur Pays.

Les contacts constants qu'Alain Floquet entretint durant de longues années avec le Maître Mochizuki Minoru pour l'Aïkido-Jujutsu et sa part de Katori Shinto ryu qu'il dénomma Yoseikan Shinto ryu, avec le Maître Sugino Yoshio pour le Katori Shinto ryu traditionnel et le Maître Takéda Tokimune pour le Daïto ryu Aïkijujutsu originel, sont les garants de la continuité à un très haut niveau de ce que les Japonais, eux-mêmes, considèrent comme un bien culturel.

Telle est, racontée très succinctement, l'aventure historique de l'Aïkibudo où se croisent et se confondent dans sa période antérieure au XXe siècle, légendes, mythes et histoires vécues.

Enfin, pour retirer le plus grand avantage de ce livre, il convient bien évidemment que son lecteur soit également un acteur et qu'il sache aussi que la pratique assidue de cet Art Martial qu'est l'Aïkibudo le fera entrer dans un cercle où l'AMITIÉ et le RESPECT de chacun sont les éléments dominants.

Annexe

Le développement de l'Aïkido Yoseikan en France

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Quand le Budô japonais franchit les frontières

Le développement de l'Aïkido Yoseikan en France

Dès son retour du Japon, en 1957, Jim Alcheik fut chargé de représenter en France et en Europe l'Aikido-jujutsu du Yoseikan. De 1957 à 1958, il fut assisté d'une importante délégation du Yoseikan composée des maîtres : Sugiyama S., Kondo M., Murakami T. et Mochizuki H. Il créa la Fédération Française d'Aikido-Taijutsu (nom qu'il trouva meilleur que Aikido-Jujutsu) et de Kendo (F.F.A.T.K.).

Malheureusement pour le Budo européen, Jim Alcheik décéda en 1962, victime d'un attentat lié aux évènements d'Algérie. Cette fin tragique devait être la conséquence d'une scission à l'intérieur de la fédération et Alain Floquet, assistant de Jim Alcheik au dojo de l'Avenue Parmentier, technicien fédéral, plus jeune 2e dan de France à cette époque et absent de France au moment de ces faits, informa le Maître Mochizuki des évènements et de ses craintes concernant l'avenir de l'Aikido-Jujutsu en France.

Répondant à cette inquiétude et soucieux d'assurer la poursuite de l'œuvre commencée par Jim Alcheik, le Maître Mochizuki délégua en France, en 1963, son fils Hiroo qui venait de terminer ses études. Tout naturellement Alain Floquet lui céda sa place de professeur du Club Parmentier et resta à ses côtés comme professeur-assistant.

En 1964, la Fédération Française d'Aikido-Taijutsu (F.F.A.T.K.) et la Fédération Française d'Aikido issue du Maître Abe (F.F.A.B.) se regroupèrent au sein de la Fédération Française de Judo (F.F.J.D.A.) pour y créer la section Aïkido, chacune des deux fédérations conservant son indépendance technique.

En 1966, Alain Floquet fut nommé, par le Maître Hiroo Mochizuki, Directeur Technique de l'École Aïkido-Yoseikan pour la France.

De l'Aïkido moderne à l'Aïkibudo

Quand le Budô japonais franchit les frontières

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Du Bushidô au Budô

Quand le Budô japonais franchit les frontières

En 1951, Mochizuki Minoru partit pour l'Europe dans le cadre d'une mission culturelle officielle. La veille de son départ, le Maître Uéshiba lui dit : " Cette nuit, j'ai rêvé d'un messager qui partait répandre mon Budo en Europe. Aujourd'hui je sais que c'est toi, je t'attendais ".

Il en fut ainsi. En 1951, le Maître Mochizuki Minoru fit découvrir en Europe l'art de son Maître sous le nom d'Aïkido-jujutsu, ainsi que le Karaté et l'Art du sabre de l'école Katori Shinto ryu. Il y demeura 3 ans.

A la demande de Maître Mochizuki, Uéshiba Morihei délégua en France, pour y enseigner à plein temps l'Aïkido Moderne, un jeune professeur, Abé Tadashi, dont la pratique était encore très proche du style ancien.

A son retour au Japon, le maître Mochizuki reçut au Yoseikan, pendant 3 ans, un jeune judoka français, Jim Alcheik, qu'il forma notamment à l'Aïkido-jujutsu.

En 1956, Maître Mochizuki publia, avec Jim Alcheik, un livre intitulé Ma méthode d'Aïkido-JuJutsu, qu'on appela quelques années plus tard, en France, l'Aïkido-Yoseikan. En fait, il s'agissait toujours de l'Aïkijujutsu des années 1930 du Maître Ueshiba, que Mochizuki Minoru avait enrichi de la pratique du sabre de l'école Katori Shinto ryu et de sa grande maîtrise du Judo (notamment l'intégration des sutemi de Mifuné Kyuzo Sensei), tout cela avec le plein accord de Maître Ueshiba.

Le développement de l'Aïkido Yoseikan en France

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Maître A. FLOQUET Fondateur

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